Présentation du site

La statue d’Étienne de La Boétie, œuvre de Tony Noël, datée de 1892, se trouve place de la Grande-Rigaudie
à Sarlat-la-Canéda.

an-archisme,
dés-obéissance,
non-violence

Guillaume Goutte rendant compte des Chroniques de la désobéissance d’André Bernard, ouvrage publié par l’Atelier de création libertaire en 2012, écrivait :
« Recueil des chroniques littéraires qu’il déclame sur les ondes d’une radio locale et d’articles publiés çà et là dans la presse libertaire, André Bernard se propose, en les compilant ainsi, de traiter « de révolte sociale, d’anarchisme, de désobéissance civile, de non-violence active », et ce non sans quelques « écarts vers l’expression poétique ».

Si, au premier abord, cela pourrait sembler un peu « disparate », on se rend vite compte, à la lecture, que l’ouvrage forme en réalité un tout cohérent. D’autant que, ainsi compilées, ces chroniques prennent tout leur sens, reliées entre elles par un même fil conducteur politique. Car, bien plus que de simples critiques bibliographiques pertinentes, l’ouvrage nous invite à la rencontre d’un homme – son auteur –, et plus particulièrement de sa pensée et de sa pratique politiques. Cette pensée, c’est bien sûr celle de la transformation sociale, de la lutte contre le capitalisme et l’État, contre l’exploitation et la domination, et pour l’avènement d’une société nouvelle, libre et épanouie. Quant à la pratique, si elle n’est pas forcément clairement exposée, elle reste néanmoins enracinée dans un principe qui, pour l’auteur, est essentiel, voire primordial : celui de la non-violence. Pour André, et c’est ce qui semble déterminer ses choix en matière d’outils et de méthode, « la violence n’est pas révolutionnaire en soi » et « elle peut même être contre-révolutionnaire ». Mais cette non-violence est une non-violence politique, anarchiste, et non un alibi pour se réfugier dans le légalisme absolu et l’immobilisme ravageur qui sont le lot de certains de ses soi-disant défenseurs. On sera d’accord ou pas avec cette conception de l’anarchisme et de la transformation sociale, mais, quoi qu’il en soit, on ne pourra reprocher à André de ne pas être cohérent : la non-violence – et les formes qu’elle peut éventuellement adopter (voir les pratiques de désobéissance civile mentionnées dans l’ouvrage) – habite chaque page de ce livre. »
C’était signé Guillaume Goutte.

Toute l’ambition de ce site peut se lire ci-dessus.

Achaïra, une émission de radio  à Bordeaux

Sache, cependant, lectrice, lecteur, que ces textes proviennent essentiellement d’un engagement à écrire une chronique − actuellement mensuelle − pour l’émission de radio Achaïra des anarchistes de Bordeaux sur la Clé des ondes ; chronique ne devant pas dépasser dix minutes. Quelquefois, la chronique est le raccourci de la recension d’un livre, plus longue et destinée à un journal, à une revue, à un site, etc.
Cependant, nombre de textes ont été écrits par ailleurs, en particulier ceux signés avec Pierre Sommermeyer.

Mais pas que…

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